
Titre linéale, corps serif
Le titre est composé en linéale à gauche, le corps en serif à droite. Deux polices pour deux fonctions suffisent à structurer la page, et le bas reste vide quand le texte s'arrête au lieu de se faire remplir.
Pattern de document
Chaque page reprend le même squelette sans exception. Le titre tient le même créneau, les colonnes restent fixes et les styles ne varient pas d'une page à l'autre.
Les pages où la règle se vérifie
Chaque vignette est la page réelle du document, créditée à son éditeur. La leçon dit ce que la page fait, et le renvoi ouvre le document entier : un pattern se vérifie sur la suite des pages, pas sur une seule.

Titre linéale, corps serif
Le titre est composé en linéale à gauche, le corps en serif à droite. Deux polices pour deux fonctions suffisent à structurer la page, et le bas reste vide quand le texte s'arrête au lieu de se faire remplir.

Gabarit à trois zones invariant
Le titre occupe toujours le même créneau en haut à gauche, la notice descend dans une colonne étroite sous lui, et le reste de la page sert de scène à ce qui doit être montré. Cette répartition ne bouge sur aucune des 123 pages, donc le lecteur trouve chaque information au même endroit pendant que la scène change de contenu à chaque page.

Aplat à coin arrondi géant
La forme signature de la marque grandit jusqu'à devenir le cadre de la page, et le titre reste dehors, dans la marge blanche. L'élément graphique travaille alors comme une mise en page au lieu de servir d'ornement posé dans un coin.

Gabarit miroir d'une fiche à l'autre
La fiche suivante bascule la mosaïque à gauche et le texte à droite, sans modifier une seule règle de composition. L'alternance casse la monotonie d'une série longue à coût nul.

Sur-titre qui annonce la fonction
Chaque page de démonstration s'ouvre par le même sur-titre en petites capitales avant son titre propre, Evidence in the industry ici, Prediction ou Methodology ailleurs. Le lecteur sait tout de suite s'il regarde une preuve, une projection ou une méthode, au lieu de devoir le déduire du contenu.

Démo produit déroulée page par page
Chaque capture du produit tient seule sur sa page, au même cadrage et sur le même gris, si bien que la suite des pages rejoue la démonstration dans l'ordre de ses étapes. La constance du fond fait toute la lisibilité, puisque seul le contenu de la capture bouge.

Page de texte, étiquette en marge
La page ne contient que du texte, mais elle est composée, avec une étiquette courte en marge gauche et une colonne mesurée qui tient quatre paragraphes dans un seul corps. Une page sans image tient debout dès qu'elle a une largeur de colonne tenue et un point d'entrée clair.

Étiquette surlignée au-dessus du titre
Sur un aplat de couleur saturée, une courte étiquette posée en bloc noir plein tient lieu de sur-titre et accroche le regard avant le grand titre. Le bloc plein résiste au fond coloré là où un texte gris s'y noierait.

Titre à deux niveaux de valeur
La première ligne nomme le sujet en pleine valeur, la seconde précise le cas traité en gris. Deux niveaux situent une page dans un document long, là où un bandeau numéroté ajouterait une seconde numérotation concurrente.

Étiquette de rubrique, contenu calé haut
Chaque page porte la même petite étiquette de rubrique en haut à gauche, le contenu commence juste dessous et s'arrête où il s'arrête. Le bas de page reste vide sans que cela gêne, parce que le point d'ancrage ne bouge jamais d'une page à l'autre.

Pastille de titre centrée en tête
Le titre de chaque page vit dans une pastille noire à coins arrondis, centrée en haut, toujours à la même hauteur, pendant que la partie et le chapitre restent en tout petit à gauche. Le rapport ne garde qu'un seul niveau de titre à un seul endroit, et le reste de la page redevient libre.

Gabarit répété, argument puis mesures
Chaque chapitre reprend le même squelette, deux étiquettes fixes à gauche pour l'enjeu et les objectifs, un panneau de barres chiffrées à droite où l'année en cours est la seule en aplat plein. Répéter la même page sur tout le document évite au lecteur de réapprendre la mise en page à chaque chapitre, et rend les chapitres comparables entre eux.

Colonne de synthèse noire à droite
Le tiers droit de la page passe en noir et empile toujours les mêmes blocs, les objectifs chiffrés, les faits saillants et la valeur créée, pendant que le texte courant occupe la partie claire. Un lecteur pressé ne lit que cette colonne et connaît quand même le chapitre.

Un seul gabarit, contenu variable
Filet haut, numéro à gauche, titre à deux niveaux, colonne d'explication étroite, deux panneaux de démonstration légendés sous le cadre, l'ossature ne bouge jamais d'une page à l'autre. Le lecteur apprend la page une fois et ne lit ensuite que ce qui change.

Titre relégué en pied, contenu au centre
Le titre de la slide part en bas à droite en très gros corps, pendant que la liste tient au centre en petit corps. La hiérarchie de taille est inversée par rapport à l'ordre de lecture, donc le regard tombe d'abord sur l'information et le titre ne sert plus que de signature.

Gabarit de référence tenu sans exception
Titre en haut, colonne de texte sur le quart gauche, zone de démonstration sur les trois quarts, d'un bout à l'autre des 139 pages sans une seule variante. Le pied rappelle le titre du document, sa version datée et le numéro, donc une page imprimée seule reste identifiable.

Trame éditoriale à cinq colonnes
Le corps de texte coule en colonnes étroites et régulières, et l'image occupe simplement les deux dernières colonnes de la même trame. Un document de soixante pages garde un rythme constant parce qu'aucun élément ne sort de la grille.
Pourquoi pas un composant
Un composant produit une page. Ce pattern n'existe que dans la relation entre les pages, donc aucun gabarit isolé ne le reproduit. Il se pose au moment où la charte se construit, avec les quinze valeurs et les gabarits de page, puis se vérifie sur chaque document.
Les autres patterns
Navigation permanente
Chaque page garde ses repères visibles, qu'il s'agisse d'un rail de sommaire, d'un bandeau d'en-tête ou d'un folio. Le lecteur sait toujours où il est.
Graphiques sobres
Les figures suivent les mêmes règles dans tout le document. Les barres restent nues, la valeur passe en légende et le prévu se trace en pointillé.
Traitement d'image
Les images suivent un seul régime dans tout le document, comme un fond réservé ou une bande à hauteur fixe, et le décor reste cantonné aux marges.
Couleur par section
Chaque partie reçoit sa couleur, portée par le fond, un fanion ou une pastille, et tenue sur toutes ses pages.
Surlignage éditorial
Chaque page surligne ou pastille une seule fois le mot ou la phrase qui décide, et la règle tient dans tout le document.